Vers une uberisation de la maintenance industrielle ?

LE MONDE DE LA MAINTENANCE INDUSTRIELLE SE TRANSFORME PROGRESSIVEMENT : COMMENT TIRER PROFIT DE CES CHANGEMENTS POUR DÉVELOPPER UN MODÈLE PLUS PERFORMANT ?

Depuis une dizaine d’années, les évolutions technologiques jalonnent notre quotidien et peuplent notre monde, à l’image de Google, Facebook, Le Bon Coin, Uber… Ce sont autant d’outils qui ont progressivement révolutionné notre rapport à la technologie et qui nous influencent à chaque instant.

Le secteur de la maintenance industrielle, lui, doit encore se moderniser. De nombreuses lacunes y sont toujours trop présentes et il est nécessaire de dresser un constat de la situation pour apporter les bonnes réponses. C’est un milieu qui souffre d’une mauvaise réputation mais qui subit pourtant de timides améliorations, qui peinent à s’imposer. Mobility Work a à cœur de prouver que des changements profonds sont possibles : ils devront s’opérer progressivement mais notre application démontre déjà qu’une autre maintenance est possible, alors à quoi pourrait ressembler une maintenance nouvelle génération plus poussée ?

 

Sous quel angle aborder la maintenance industrielle ?

Il est communément admis que la maintenance industrielle souffre d’une image assez négative. On a tendance à imaginer des techniciens s’affairant dans des usines poussiéreuses, à démonter des moteurs, changer des pièces et faire des réglages sur des machines pleines de graisse. Cette perception du milieu est faussée par les idées reçues, ce qui a pour conséquence de faire fuir les profils potentiellement intéressés par ce domaine. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : dans certains lycées, le nombre d’étudiants en BTS Maintenance Industrielle a chuté de 50 %. Ces formations ne sont plus aussi attractives qu’avant et ont une image vieillissante, peu attirante pour des jeunes dynamiques qui ont davantage tendance à s’intéresser à la conception ou encore à la R&D.

Il faut admettre que la maintenance industrielle n’a pas été assez valorisée, bien au contraire, ce qui a eu pour conséquence de faire baisser le niveau demandé dans ces BTS. Les professeurs sont catégoriques : pour à nouveau attirer des étudiants, les administrations ont voulu rendre ce milieu très technique plus abordable, afin que ceux qui disposaient d’un baccalauréat professionnel puissent choisir cette voie.

Les écoles d’ingénieur ne sont pas en reste non plus. Très peu d’étudiants choisissent de se tourner vers la maintenance, ce qui entraîne une baisse du nombre d’heures de cours dispensées : seulement vingt sur les trois années de formation requises. Il est évident que, si ce modèle perdure, les futurs managers auront de grosses lacunes et seront peut-être moins à même de prendre les bonnes décisions concernant les équipements et leur maintenance, alors même que des opérations bien menées garantissent la fluidité de l’activité et de la production d’une entreprise.

 

Des retombées observables dans le monde de l’entreprise

En contrepartie, l’écart s’est progressivement creusé et les entreprises mesurent aujourd’hui toute la difficulté qu’elles ont à recruter. Là encore, les responsables maintenance sont unanimes et déplorent ce manque de techniciens qualifiés. L’un d’entre eux affirme même : « On ouvre dix postes pour deux candidats, le marché est très difficile en termes de recrutement dans le monde de la maintenance ! ». Si le niveau du BTS Maintenance Industrielle a considérablement baissé, en parallèle les cabinets de recrutement n’hésitent pas à faire grimper leurs offres pour attirer les jeunes diplômés dès qu’ils posent un pied en dehors de l’école.

À cause de ces difficultés majeures, des différences et des fossés se creusent entre les employés, qui n’ont pas une vision uniforme de leur travail. Tous n’ont en effet pas été formés aux mêmes techniques et ne bénéficient pas des mêmes savoirs. Si d’un côté ces profils variés se complètent, les disparités peuvent mener à des incompréhensions et à des dysfonctionnements : voilà pourquoi c’est tout le monde de la maintenance qui doit subir des évolutions.

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Un fort besoin d’uniformité pour mieux changer

Si ce dernier fait montre d’une volonté certaine de se moderniser et d’évoluer, il est important de prendre la mesure de toutes les difficultés et embûches qui barrent le chemin aux technologies. Révolutionner tout un milieu n’est pas une chose facile et tout ne pourra pas se faire en un jour.

Aujourd’hui, les usines font face à de nombreux défis. Certaines sont équipées de lignes de production dernier cri alors que les machines goulots datant des années quatre-vingts, soixante-dix voire soixante sont encore légion. Bien sûr, on ne peut pas forcément attendre d’un technicien qu’il ait toutes les compétences requises pour être en mesure d’intervenir sur tous ces équipements et de les dépanner, tant les fonctionnalités sont opposées.

On observe également des fossés d’ordre générationnel : les profils sont parfois très différents et tandis que certains travaillent toujours sur papier, d’autres sont plus enclins à se tourner vers l’IoT (Internet Of Things), les technologies de l’usine 4.0 telles que la réalité augmentée, etc. Il existe en définitive un réel besoin d’uniformité car les solutions modernes restent des outils qui ne sauraient se substituer à l’expertise et au savoir-faire des techniciens et de leurs responsables.

 

La technologie comme solution

On l’aura compris, la maintenance industrielle a besoin d’un coup de jeune pour attirer de nouveaux profils : les axes d’amélioration en termes de technologie sont très nombreux. Robotique, automatisme, tablettes, capteurs, applications et autres sont autant d’arguments qui doivent être mis en avant pour attirer les jeunes générations vers cette forme de maintenance 4.0. Il est évident que les machines de demain seront toujours plus connectées, robotisées et intelligentes et que les techniciens et responsables devront se doter de connaissances technologiques toujours plus poussées et plus abouties.

C’est finalement en cela que l’application Mobility Work est en totale opposition avec les outils de gestion de la maintenance conventionnels. Il n’est pas rare de rencontrer, dans les entreprises, des techniciens et des managers qui pensent toujours bien maîtriser leur maintenance à l’aide de fichiers Excel. Cette méthode archaïque peut être dommageable à bien des égards puisqu’elle entraîne des pertes d’informations, des erreurs potentielles, qu’elle ralentit les processus de production... Malheureusement, les solutions de GMAO qui se multiplient sur le marché actuel sont encore aujourd’hui, pour la plupart, bien trop coûteuses et inadaptées. Les interfaces ne sont pas du tout intuitives, les fonctionnalités sont difficiles à comprendre, le design est très sommaire et finalement personne n’aurait envie de mettre son nez dans ces logiciels et de s’y tenir au quotidien. Au lieu de faciliter le travail des techniciens, elle leur rend la tâche plus ardue encore.

La technologie se doit d’être véritablement au service de la maintenance industrielle pour que les évolutions se fassent ressentir dans tous les domaines. C’est, entre autres, ce que permet l’outil de GMAO nouvelle génération Mobility Work : le technicien peut gérer toutes ses tâches depuis l’application, consulter l’activité de ses collègues, assurer un suivi de son travail, communiquer avec les collaborateurs de son équipe et les membres de la communauté, partager des informations à une échelle plus large, vérifier l’état de santé d’une machine… C’est en somme un outil simple et très intuitif qui permet même aux personnes les moins formées à la technologie d’avoir une toute nouvelle vision de la maintenance, et qui séduit les potentiels futurs professionnels du milieu.

 

Du statut d’employé à celui de freelance ?

Mais les évolutions ne s’arrêtent pas là : c’est la vision conventionnelle même du travail qui se trouve bouleversée. Avec l’émergence des applications telles que Uber, le monde a très vite compris ce besoin et cette volonté grandissante qu’avaient les gens d’être leur propre patron. L’idée de travailler pour soi et de profiter d’une certaine indépendance est très en vogue et il est intéressant de se pencher sur toutes ces possibilités. Quel serait le monde de la maintenance industrielle de demain ?

Les techniciens de maintenance ne feraient plus partie d’une entreprise à proprement parler mais plutôt d’une communauté, où indépendance et entraide seraient les maîtres-mots. Chacun serait alors libre de travailler avec les prestataires et pour les clients de son choix grâce à une fonctionnalité de géolocalisation, effectuerait le nombre d’heures qui lui conviendrait le mieux et choisirait le type de machine sur lequel il souhaite intervenir. Le système de notation, déjà très répandu aujourd’hui, pourrait même être adopté pour permettre aux professionnels les plus assidus et compétents d’être récompensés pour leur travail, d’accroître leur charge de travail et de développer leur réseau. La plateforme de gestion de maintenance Mobility Work propose déjà toutes ces fonctionnalités, et se propose de vous accompagner dans votre transition vers le 4.0 en toute simplicité.

Se projeter ainsi permet de mieux comprendre tous les enjeux que présente la maintenance industrielle à l’ère du 4.0 : nous avons la possibilité d’évoluer vers un modèle plus libre et plus ouvert où chacun aurait un rôle majeur à jouer au sein de cette grande communauté. En réponse à ces observations, Mobility Work est l’outil communautaire par excellence puisqu’il a pour vocation de devenir un grand réseau social dédié à la maintenance. La communication et l’interaction, des notions majeures aujourd’hui, sont au cœur de notre application.

Mobility Work s’inscrit parfaitement dans cette lignée en offrant des fonctionnalités innovantes qui permettent de porter un regard neuf sur la maintenance industrielle nouvelle génération. Pour en savoir plus sur notre application, n’hésitez pas à tester la version d’essai et à visionner notre vidéo de présentation.

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